Rencontre avec trois socialistes, aux fortunes diverses, qui voulaient être tête de liste aux municipales. Entre parachutages, barons locaux et beaux discours, le PS enterre la France black-blanc-beur. Un reportage réalisé pour Ipol et Libé.
mardi, février 19, 2008
jeudi, décembre 13, 2007
le sida en 2007: on en est-où?
voici un reportage réalisé pour le site ipol. petit tour d'horizon des associations et des médecins sur la situation du sida en France. Un mélange de bonnes et de mauvaises nouvelles, comme vous allez le voir...
samedi, juillet 21, 2007
Enquête: les français et la Rose
Quand l'homme balaie de la main le petit vendeur de roses qui s'approche, au grand désespoir de sa dulcinée (qui aimerait bien, en fait, qu'on lui offre une fleur),
les Ségosphères, l'armada socialiste dédiée à Ségolène Royal, ont tout compris à l'art de la Séduction. Ils vous tendent une Rose.
Pendant la campagne présidentielle, les roses ont donc silloné la France.
Mais voilà. La rose n'a pas triomphé.
Et maintenant, après la défaite, plusieurs questions se posent:
et si la rose avait porté la poisse au PS?
les français en achètent-ils autant qu'avant?
les Ségosphères, l'armada socialiste dédiée à Ségolène Royal, ont tout compris à l'art de la Séduction. Ils vous tendent une Rose.
Pendant la campagne présidentielle, les roses ont donc silloné la France.
Mais voilà. La rose n'a pas triomphé.
Et maintenant, après la défaite, plusieurs questions se posent:
et si la rose avait porté la poisse au PS?
les français en achètent-ils autant qu'avant?
vidéo de campagne: la guerre des clans au PS
Au Qg du PS, le soir de la défaite. Les éléphants sortent les mitraillettes.
"des vieux qui sentent la naphtaline" pour Vincent Peillon, au "rassemblement" voulu par François Hollande.
des petites phrases assassines qui laissent présager des futures luttes de pouvoir...
reportage rue de Solférino. On y voit une Ségolène Royal arriver non pas le sourire figé, mais la mine déconfite.
"des vieux qui sentent la naphtaline" pour Vincent Peillon, au "rassemblement" voulu par François Hollande.
des petites phrases assassines qui laissent présager des futures luttes de pouvoir...
reportage rue de Solférino. On y voit une Ségolène Royal arriver non pas le sourire figé, mais la mine déconfite.
Vidéo de campagne: le BHL des Banlieues
Rachid Nekkaz est inconnu du grand public.
Et pourtant il a presque été candidat à l'élection présidentielle.
Presque, car il n'est pas parvenu à réunir les 500 parrainages nécessaires.
Nous l'avons suivi pendant sa campagne: tantôt à Choisy le Roy, où il est né, tantôt dans son confortable QG du 16ème arrondissement.
A quelques semaines du dépôt des signatures au Conseil constitutionnel, Rachid est confiant et se rêve en présidentiable. Ben voyons...
Et pourtant il a presque été candidat à l'élection présidentielle.
Presque, car il n'est pas parvenu à réunir les 500 parrainages nécessaires.
Nous l'avons suivi pendant sa campagne: tantôt à Choisy le Roy, où il est né, tantôt dans son confortable QG du 16ème arrondissement.
A quelques semaines du dépôt des signatures au Conseil constitutionnel, Rachid est confiant et se rêve en présidentiable. Ben voyons...
Vidéos de campagne: les "Antis"
Il ouvre à gauche,au centre, prend des noirs, des arabes, et parle en plus aux jeunes.
Qui à présent pour parler de son racisme, de son conservatisme, de ses coups de sang? plus grand monde. Le journal Marianne, peut-être. comme si finalement, la campagne présidentielle avait cristallisé pour un temps toutes les frustrations des français.
Retour sur la campagne, où les "antis" avaient leur stratégie pour faire perdre l'un ou l'autre des candidats.
chez les anti sako: la diabolisation
chez les antis-ségo: la décrédibilisation
Qui à présent pour parler de son racisme, de son conservatisme, de ses coups de sang? plus grand monde. Le journal Marianne, peut-être. comme si finalement, la campagne présidentielle avait cristallisé pour un temps toutes les frustrations des français.
Retour sur la campagne, où les "antis" avaient leur stratégie pour faire perdre l'un ou l'autre des candidats.
chez les anti sako: la diabolisation
chez les antis-ségo: la décrédibilisation
lundi, avril 30, 2007
en Amérique latine, la langue de Molière en déclin
Depuis 2001, les chiliens ne peuvent plus apprendre qu'une seule langue étrangère: 90% des établissements choisissent l'anglais.
Du coup, plus de 1000 professeurs de français et d'allemand ont perdu leur emploi.
Ils ont formé un syndicat de prof au chômage et demande des compensations à l'etat chilien.
Rencontre avec Miguel Angel, un des leaders du mouvement.
et petit tour à l'institut franco-chilien ou des élèves apprennent notre langue, à défaut de pouvoir le faire dans les écoles publiques.
Du coup, plus de 1000 professeurs de français et d'allemand ont perdu leur emploi.
Ils ont formé un syndicat de prof au chômage et demande des compensations à l'etat chilien.
Rencontre avec Miguel Angel, un des leaders du mouvement.
et petit tour à l'institut franco-chilien ou des élèves apprennent notre langue, à défaut de pouvoir le faire dans les écoles publiques.
jeudi, février 15, 2007
Rêve d'une Cité perdue

Je pourrai rester des heures à observer ce pic montagneux, le Huayna picchu. Avec un effort d'imagination, on y voit se dessiner une tête, un nez et une bouche. Je me trouve sur le plus haut point du Macchu picchu. Autour de moi, une tranquillité, je n'en n'ai jamais ressenti d'aussi grande je crois, ou du moins dans un lieu aussi magique. Une beauté et une énergie se dégage de la forêt qui borde la Cité Inca. L'archéologie du site est restée parfaitement intacte depuis qu'il a
été découvert, par erreur, en 1911, par l'américain Hiram Bingham qui cherchait de l'or et la cité perdue de Vilcabamba.
été découvert, par erreur, en 1911, par l'américain Hiram Bingham qui cherchait de l'or et la cité perdue de Vilcabamba. Plusieurs théories existent sur le Macchu picchu. La plus probable: ce fut l'un des plus important monastère, construit par l'inca Pachacuti en 1440. Des sillons se dessinent dans les montagnes. Ce sont les routes par lesquelles on arrivait d'Argentine, de Bolivie, pour faire le pélerinage.
J'aperçois des corps minuscules déambuler dans les allées et les maisons de pierre peu érodées par le temps.
dimanche, février 11, 2007
Martha pleine de grâce

Martha. Elle pèle les fruits posés devant elles dans son petit stand du marché et elle papote, Martha. Elle papote avec ses clients. Des habitués qui tuent le temps en venant se régaler dans son stand aux mille saveurs. Elle y prépare, toujours avec la même persévérance, des jus inventifs et des salades de fruits géantes pour quelques soles.
Tous les matins, dans le marché de Cuzco, près de l'église de la merced, Martha est fidèle au poste. Elle mixe avec amour ses jus de fruits devant les regards envieux de ses voisines, murées ds leur stand de fruits et attendant désespérément un client. Elles tentent de les attirer avec un journal, un sourire, mais a chaque fois c'est la même chose. Ils aperçoivent Martha et le charme opère. Ils se détournent pour rejoindre leur stand favori pendant que la gérante s'affaire. Sa popularité, Martha l'a gagné au fil des années. Cela fait 30 ans qu'elle travaille au marché. "A 16 ans, déjà, j'aidais ma mère, qui tenait aussi un stand de fruit". Autant dire que Martha a grandi dans le marché dont elle connait les moindres recoins, les moindres odeurs.

Parmi les cocktails de fruits, certains remportent sa préférence, comme le fraise-orange-ananas qu'elle confectionne pour nous avec amour.
CUZCO, cité impériale


Increible. Il est 6 heures du matin, je debarque sur la grande place de Cuzco, la Plaza de Armas. Et je n'ai qu'un mot, que je ne peux m'empêcher de répéter . Increible. Je suis scotchée par la beauté de cette place. Entourée par deux églises au style coloniale mais différent de ce que l'on voit d'habitude. C'est normal, les pierres proviennent des temples incas, que les espagnols ont pillé pour construitre leurs églises. Tout autour , des petites maisons blanches qui s'amoncellent. Je n'en reviens pas, je suis à Cuzco, la ville mythique, la capitale de l'Empire Inca.
ballade dans les ruelles de Cuzco, les pierres, posées les unes sur les autres, proviennent de monuments incasCalle marquez entre la plaza san francisco et la iglesia de la merced. Je retrouve Emilie, qui habite là depuis 6 mois. Avec Rafael, son copain originaire de Lima, il ont monté une ONG. Ils travaillent sur le trekk de Salcantay, un trekk un peu alternatif et encore plus roots que l'inca trail qui va au macchu picchu. Sur le chemin du trekk, ils rencontrent les communautés locales et travaillent avec eux à des projets éducatifs. Un trekk?! On est en pleine saison des pluies ici, dans les montagnes, alors Emilie n'est pas très motivée. Tant pis, il y a des milliers de choses à faire ici. Cuzco ressemble à un petit village de vacances. Du moins, le centre. Café internet, laveries, boutiques d'artisanat, tout est fait pour que le touriste s'y sente bien; "Par contre qund tu vis ici au jour le jour, tu n'as aucun service", grogne Emilie. Il n'y a qu'a voir le supermarché. Aucun produit n'est réfrigéré et les mouches volent partout. Pas très alléchant voir pas hygiénique du tout. Alors c'est vrai qu'un menu au resto ne coute que 3 euros mais on ne vas pas non plus faire resto tous les jours.


Au pays des condors
Cruz del Condor, 8h30. il faut se lever tôt pour aller dans l'habitat des condors. C'est l'heure où les rapaces des Andes partent chasser.
Parfois, quand on est chanceux, on les voit prendre leur envol et planer, au dessus du Canon de Colca, le plus profond du monde. L'oiseau au plumage blanc et noir déploie ses ailes sur 3 mètres de largeur et réalise un ballet aérien bien maîtrisé.
vendredi, février 09, 2007
jeudi, février 08, 2007
Dans la vallée de Colca
Ca fait 3/4 d'heure que le van avance dans les montagnes à travers des paysages de dunes blanches. Des biqunas se dessinent à l'horizon. "Elles sont comme des femmes, très gracieuses, me lance Herbert", notre guide. Voilà une espèce d'animal qui m'est totalement inconnue. Plus loin, des alpacas et des lamas trversent la route, et il faut parfois les klaxonner pour qu'ils daignent se bouger. Nous sommes sur leur territoire après tout.
Dans le van, le groupe de chiliens venus d'Arica, ville chilienne frontalière du Pérou, dort, et les australiens racontent leur voyage en Antarctique. Nous montons vers le village de Chivay, premiere étape de notre voyage ds la vallée de Colca. Les maux de tete arrivent, manque d'oxygène. Nous sommes à 3800 mètres. Herbert m'offre quelques feuilles de coca à mâcher, "avec ca, tu vas t'adapter à l'altitude". Dégueulasse. je préfère encore le maté de coca, une sorte de thé où l'on fait bouillir des feuilles de coca dans de l'eau, bien moins amère. "t'inquiètes pas, c'est pas de la drogue", me dit José le chauffeur, devant mon air écoeuré et inquiet. "Si tu le consommes comme ça, ca ne te fais rien. c'est juste si tu le mélanges à d'autres produits chimiques que ca devient autre chose..." je le prends au mot. si ca peut m'aider à calmer mes migraines qui désormais ne me quittent plus, je veux bien mâcher dix paquets de feuilles de coca.
Sur la route, des péruviennes attendent bien sagement les touristes pour leur vendre, pour quelques soles, de l'artisanat local. Et le van conduit par José est bien docile, il s'arrête devnat chacune, à croire qu'il touche un pourcentage sur chaque chose vendue.
Il faut dire qu'au Pérou, tout est couleur locale, mais tout est aussi bien organisé pour le touriste, parfois à l'excès. Les Péruviens acceptant volontiers de rentrer dans leur jeu en se faisant photographier pr quelques soles.
Ca fait un peu floklore c'est sur, mais en même temps, c'est difficile de résister. Les enfants sont adorables, très tendres et se précipitent dans nos bras. Souvent, ils sont fascinés par la technologie.
mardi, janvier 23, 2007
Arequipa, Peru
Arequipa, la ville blanche. Ce qui saisit de suite, quand on arrive du Chili ou de l'Argentine, ce sont les visages plus metissés. Et souvent les habitants surtout les femmes troquent leur jeans occidental pour une tunique brodée et colorée. La deuxieme ville du Perou, avec un million d'habitants, a gardé de sa periode coloniale ses nombreuses églises et couvents de nonnes. On s'y
ballade avec tranquillité pendant que des péruviennes en costumes traditionnels tissent et
brodent dans les rues et que des enfants viennent vous réclamer quelques soles. Sur la Plaza de Armas, les péruviens s'adonnent a toute sorte d'activité, la plus repandue: la sieste sur les bancs ou la chasse aux pigeons devant la fontaine bordée de palmiers.
On le sent, cette terre est chargée d'histoire. Les chercheurs découvrent sans cessent des vestiges de la civilisation inca, dernière grande civilisation dont l'empire s'effondra en 1532, vaincu par l'espagnol Francisco Pizzaro. Des momies ne cessent d'être découvertes.
Il s'agit d'une jeune fille de 12 ans. Elle est recroquevillée, les genoux croisés et drappés d'une étole brune dont le tissu paraît daté d'hier. De la glace recouvre son maigre squelette. Cette fille qui appartenait à la noblesse a été sacrifiée, elle porte la marque d'une crosse en haut de son oeil droit.
C'est ce type de rite qui fut utilisé pour calmer les dieux. Lors d'une éruption volcanique à Arequipa : la surnommée Juanita fut sacrifiée au sommet du volcan Ampato, il y a plus de 500 ans. Juanita retrouvée en 1995 et préservée par la glace, repose a coté de Sarita.
Las Bodegas de Maipu, Mendoza, Argentina
"Por aja". Guillermo, avec son accent bien prononcé de porteño (Buenos Aires) releve la tete de sa carte, d'un air decidé. Son pere Hector dit Chango, refuse de l'ecouter et prefere continuer tout droit.
Nous longeons les vignobles depuis 45 minutes dans la région de Maipu, a une vingtaine de kilometres de Mendoza, et toujours rien. Sinon des hectares de vignes s'etirant a l'infini. Partis de mendoza en voiture ce matin, nous recherchons une pancarte, un signe indiquant l'entrée d'une bodega, la ou notre obsession du vin pourrait s'etancher.
Guillermo, qui etudie sa carte depuis une heure commence a perdre patience, alors que son pere lui, effectue des virages tranquilement dans la campagne tout en s'arretant de temps a autre pour converser avec des vendeurs de melon ou des passantes sur le chemin. Le visage bien rond et degageant la sympathie et la joie de vivre.
Hector, donc, dit Chango, est tout un personnage. Chanteur lyrique et folklorique, il a fait ses debuts en Argentine avec son groupe avant de debarquer en France . Plus tard, posés dans un retau ou nous degustons une viande grillee arrosee de Malbec, nous ecoutons le CD de ses debuts devant l'air enjoué du patron.
"A droite", hurle Stephania, devant son pere borné, qui visiblement préfere faire des rondes dans la campagne plutot que d'arriver promptement aux bodegas.
La Bodega don felipe Ritini, enfin. Apres un passage dans le musee du vin, histoire que la journee ne soit pas qu'une pochtronnerie...nous degustons une cabernet sauvignon et un Malbec. Deux verres a peine remplis, mais avec la chaleur, ca montre vite a la tete. Et dire que nous avions prevus de parcourir les vignes a vélo Guillermo, Stephania et moi. J'avoue, c'est moi qui avait lance l'idée. Je nous imagine, entrain de vaciller et de faire de belles courbes en croyant aller tout droit.
Les tonneaux de vin sont alignes comme des oeuvres reliées dans une bibliotheque. Une odeur de Roble emplit l'air et nous nous laisson ennivrés délicieusement en explorant la cave de Felipe rutini, le maitre de ses lieux.
Nous longeons les vignobles depuis 45 minutes dans la région de Maipu, a une vingtaine de kilometres de Mendoza, et toujours rien. Sinon des hectares de vignes s'etirant a l'infini. Partis de mendoza en voiture ce matin, nous recherchons une pancarte, un signe indiquant l'entrée d'une bodega, la ou notre obsession du vin pourrait s'etancher.
Guillermo, qui etudie sa carte depuis une heure commence a perdre patience, alors que son pere lui, effectue des virages tranquilement dans la campagne tout en s'arretant de temps a autre pour converser avec des vendeurs de melon ou des passantes sur le chemin. Le visage bien rond et degageant la sympathie et la joie de vivre.
Hector, donc, dit Chango, est tout un personnage. Chanteur lyrique et folklorique, il a fait ses debuts en Argentine avec son groupe avant de debarquer en France . Plus tard, posés dans un retau ou nous degustons une viande grillee arrosee de Malbec, nous ecoutons le CD de ses debuts devant l'air enjoué du patron.
"A droite", hurle Stephania, devant son pere borné, qui visiblement préfere faire des rondes dans la campagne plutot que d'arriver promptement aux bodegas.
La Bodega don felipe Ritini, enfin. Apres un passage dans le musee du vin, histoire que la journee ne soit pas qu'une pochtronnerie...nous degustons une cabernet sauvignon et un Malbec. Deux verres a peine remplis, mais avec la chaleur, ca montre vite a la tete. Et dire que nous avions prevus de parcourir les vignes a vélo Guillermo, Stephania et moi. J'avoue, c'est moi qui avait lance l'idée. Je nous imagine, entrain de vaciller et de faire de belles courbes en croyant aller tout droit.
Les tonneaux de vin sont alignes comme des oeuvres reliées dans une bibliotheque. Une odeur de Roble emplit l'air et nous nous laisson ennivrés délicieusement en explorant la cave de Felipe rutini, le maitre de ses lieux.
mercredi, janvier 17, 2007
Mendoza, Argentina
Me voici a Mendoza, 19 heures de bus plus tard... partie de Bariloche, nous avons remonte toute la cordillere des andes vers le Nord de l'Argentine. La encore, des paysages a couper le souffle.
Mendoza, ville moyenne et tres tranquille. dans la region se trouve toute les bodegas de vino d'ou sort le faneux vin de mendoza. une petite degustation a suivre...
Mendoza, ville moyenne et tres tranquille. dans la region se trouve toute les bodegas de vino d'ou sort le faneux vin de mendoza. une petite degustation a suivre...
Bariloche, un petit paradis en Argentine
Envie de voir du monde et de changer de frontieres. Le calme des lacs commencent a nous peser. Alors au lieu de poursuivre notre route vers le sud chilien, aux iles Chiloe, Cést parti pour l'Argentine! En 6 heures seulement, nous voici a Bariloche, de láutre cote de la cordillere des Andes. Le trajet est somptueux, alors que nous zigzaguons dans les montagnes que survolent les condors.
Bariloche est un petit paradis, au bord des lacs et des montagnes, des fabriques de chocolat tous les 100 metres.
Apparament, dánciens nazis lónt trouve tres a leur gout pour venir sý cacher. Mais si lón passe cet episode funetste, il y a quelquechose dans látmosphere de Bariloche qui vous submerge et vous fait vous sentir... infiniment bien. Tout de suite l'ambiance change. Nous qui deprimions de ne plus voir ame qui vive, nous sommes gatees. A Bariloche, ca grouille, de voyageurs mais aussi d'Argentins qui prennent des vacances...plutot sportives.
Bariloche est un petit paradis, au bord des lacs et des montagnes, des fabriques de chocolat tous les 100 metres.
Apparament, dánciens nazis lónt trouve tres a leur gout pour venir sý cacher. Mais si lón passe cet episode funetste, il y a quelquechose dans látmosphere de Bariloche qui vous submerge et vous fait vous sentir... infiniment bien. Tout de suite l'ambiance change. Nous qui deprimions de ne plus voir ame qui vive, nous sommes gatees. A Bariloche, ca grouille, de voyageurs mais aussi d'Argentins qui prennent des vacances...plutot sportives.
mardi, janvier 16, 2007
dimanche, janvier 14, 2007
Une p’tite retraite au bord des lacs ?
C’est décidé, cette fois, nous allons quitter la suisse chilienne. Le silence des champs de lamas commence à nous peser, et nos ballades dominicales au bord des lacs, comme deux sexagénaires, aussi.
Alors que nous effectuons notre énième marche au bord du lac à Frutillar et à PuertoVaras, et entrons dans les boutiques d’artisanat, je ne peux m’empêcher de penser qu’on se croirait dans une petite station française huppée comme Meribel. L’artisanat n’a, encore une fois, rien de local.
Hier encore, en montant dans un taxi, j’aperçois une cocarde tricolore qui pend au rétroviseur. Je questionne le chauffeur avec intérêt, certaine d’avoir découvert un compatriote ou bien un admirateur de la révolution française. Pas du tout me dit-il, c’est le sy
mbole de l’indépendance du Chili, le 18 septembre. Je repense à Pedro dans le bus « les chiliens manquent de personnalité et copient tous les autres ». 
Leur indépendance, ils l’ont acquise avec une cocarde tricolore, si c’est pas du plagiat…
Leur indépendance, ils l’ont acquise avec une cocarde tricolore, si c’est pas du plagiat…
Qu’on ne s’y trompe pas, j’apprécie les chiliens, leur charme et leur tranquillité, mais l’idée d’un petit tour du côté argentin nous plaît bien.
C’est parti pour Bariloche, de l’autre côté de la cordillère des Andes, en Argentine, à seulement 6 heures des Lacs chiliens.
Zen, restons Zen...a Puerto Octay, Chili
Nous sommes donc parfaitement zen pour affronter les multiples changements de bus qui nous attendent et le flegme de ses chauffeurs. Les trajets, du bord d’un lac à un autre et d’un village paumé au nom aussi mystique que Loncoche ou Pinguipuli à un autre, paraissent durer une éternité. Mais la lecture des journaux locaux comme « le courrier du Lac » dont nous sommes devenues totalement accros suffit à nous maintenir agitées. On y apprend par exemple que les habitants de Villarica veulent sauver les chiens abandonnés et organisent une marche devant la mairie, que les Mapuche de Pinguipuli organisent un grand parlement mapuche pour discuter de leur représentation, ou, un peu moins local, que le fils
Quelques pages du « courrier du Lac » plus loin, nous arrivons à Puerto Octay, un petit bled autour du Lac Llanquihué. Et le bus nous dépose au bord d’une route, où se trouve notre hotel, el zapatillo amarillo, coincé entre un champ de mouton et un champ de lama.
Charmant petit refuge en plein milieu de la campagne et faisant face au majestueux volcan Osorno-non, celui-la, on ne le grimpera pas-, notre dortoir est construit comme un laboratoire astronomique et nous dormons la tête sous les étoiles…
samedi, janvier 13, 2007
Les Chiliens, a L'Ouest...
Premiere regle au Chili: ne jamais ecouter les chiliens...ils tentent toujours de vous induire en erreur. Ils ne le font pas expres mais semblent planner dans des hauteurs andines...Vous aurez beau demander a 3, 4 personnes differentes, pas un ne connait le nom des rues ou il se trouve, et lorsqu'ils tentent de vous tracer un trajet, vous avez vite fait de vous retrouver soit dans une impasse, soit dans un champ de lama; resultat, ne vous fiez qu'a vous meme.
Souvent ils sont bien en peine de vous expliquer le produit qu{ils essaient de vous vendre.
Souvent ils sont bien en peine de vous expliquer le produit qu{ils essaient de vous vendre.
petit dialogue illustratif:
Moi: Eso, es queso de que?(ce fromage, c'est quoi?)
vendeur: de cabra (de chevre).
Moi: Seguro? no parece (ah bon, on dirait pas)
Vendeur: No, es queso de vaca. (non, c'est du fromage de vache)
Moi: bueno, es queso de cabra o de vaca? (mais, c'est du fromage de vache ou de chevre alors?)
Vendeur:de cabra (de chevre).
Bon, je laisse tomber.
Bizzare notion du temps aussi,. Toujours multilpier par deux voire trois le temps indique par les chauffeurs de bus. Villarica-Loncoche? Pues...unos 40 minutos...
la, ca veut dire 1h45. Sur les routes du Chili, pas d'arret de bus officiel. Tous les 50 metres, un chilien surgit d'un champ ou d'un coin de rue pour arreter le bus et grimper. Ils en profitent aussi pour se faire raccompagner jusque devant leurs maisons, les petits malins. Essayez de faire ca si vous venez a Paris, vous allez voir comment vous serez recus par nos chauffeurs de bus locaux...
Moi: Eso, es queso de que?(ce fromage, c'est quoi?)
vendeur: de cabra (de chevre).
Moi: Seguro? no parece (ah bon, on dirait pas)
Vendeur: No, es queso de vaca. (non, c'est du fromage de vache)
Moi: bueno, es queso de cabra o de vaca? (mais, c'est du fromage de vache ou de chevre alors?)
Vendeur:de cabra (de chevre).
Bon, je laisse tomber.
Bizzare notion du temps aussi,. Toujours multilpier par deux voire trois le temps indique par les chauffeurs de bus. Villarica-Loncoche? Pues...unos 40 minutos...
la, ca veut dire 1h45. Sur les routes du Chili, pas d'arret de bus officiel. Tous les 50 metres, un chilien surgit d'un champ ou d'un coin de rue pour arreter le bus et grimper. Ils en profitent aussi pour se faire raccompagner jusque devant leurs maisons, les petits malins. Essayez de faire ca si vous venez a Paris, vous allez voir comment vous serez recus par nos chauffeurs de bus locaux...
jeudi, janvier 11, 2007
A nous trois, Volcan !
(c) C. Kagan
5h du mat, le réveil sonne. Douche, petit dej’. On truffe les sacs des sandwichs préparés la veille. direction la station de bus. zombies. Le bus roule vers Pucon, et le volcan s’élève devant nous avec sa brume habituelle. Je le lâche deux minutes des yeux, et voila qu’en reposant mon regard sur lui, il se découvre totalement, avec sa neige et son cratère fumant. C’est toi qu’on va affronter aujourd’hui, je pense, encore toute endormie.
Arrivée à Pucon, nous rencontrons notre guide Carlos et les 3 brésiliens qui nous accompagnent dans notre folle escalade du volcan. « C’est pas avec tes converses que tu vas grimper ce truc Clara »… L’équipement est assez costaud ; pioche, casque, chaussures de montagnes, raquettes…
Le challenge de la journée, c’est de ne pas trop se plaindre.
Arrivés au pied du Volcan Villarica, Carlos nous annonce la couleur : le cratère est à 2800 mètres, c’est 4h30 de montée, c’est en pente raide mais on va y aller « despacio »…vaudrait mieux.
Le volcan Villarica se tient devant nous comme un monstre avec sa neige et sa roche volcanique. Peu à peu, il s’emplit de petites têtes casquées qui grimpent, elles aussi…Le villarica est un peu l’industrie touristique de la ville de Pucon. Chaque jour, plus de 15 agences envoient entre 150 et 200 personnes au total le gravir.4h30 plus tard -des plaintes et des arrêts que nous ne mentionnerons pas-, nous voici au cratère, avec un vent de diable qui entraîne le souffre droit dans nos yeux et nous empêche de respirer. Le spectacle est pourtant magnifique. Ce volcan, il va bien falloir le descendre à présent. Et ce sera, sur les fesses, en glisse libre-impression de faire du bobsleigh sur un volcan ! Nous arrivons en bas, démontées, fracassées. Demain, on arrêtera de prétendre être sportive et on ira…aux thermes ?
Un petit chalet en suisse...chilienne
Je quitte la côte chilienne pour le Sud. Arrivée au terminal de Bus de Villarica apres 15 heures de route, je déambule dans les rues désertes à la recherche de la Torre Suissa, ou m’attend Clara qui voyage seule depuis 4 mois en Amérique du sud. « I am Clara’s friend ». « Clara ? she’s sleeping », me repond Claudia du haut de son 1m80 avec un fort accent suisse-allemand.
Claudia, la gérante, tient son auberge qui ressemble à un chalet suisse avec une rigueur germanique. Je retrouve Clara qui sort a peine de sa chambre toute boisée. Drôle d’impression de se retrouver dans cette petite ville du sud du chili après s’être quittée dans la folie d’East Village a New York.
Changement de décor, mais pas dépaysement. A Villarica, dans la région des lacs, on se sent en Suisse, en Haute Savoie, devant le Lac Lément…mais pas en Amerique du Sud ! Tout y est tellement propret et bien organisé…c’est que les Allemands, depuis les années 1900 ont colonisé cette petite partie du territoire. Mais en plus de la population blonde aux yeux bleus, les paysages sont vraiment familiers. Pas besoin d’aller au Chili, on a nos Alpes, pourrait-on dire ; mais si on commence a faire ce genre de comparaison…
Claudia, la gérante, tient son auberge qui ressemble à un chalet suisse avec une rigueur germanique. Je retrouve Clara qui sort a peine de sa chambre toute boisée. Drôle d’impression de se retrouver dans cette petite ville du sud du chili après s’être quittée dans la folie d’East Village a New York.
Changement de décor, mais pas dépaysement. A Villarica, dans la région des lacs, on se sent en Suisse, en Haute Savoie, devant le Lac Lément…mais pas en Amerique du Sud ! Tout y est tellement propret et bien organisé…c’est que les Allemands, depuis les années 1900 ont colonisé cette petite partie du territoire. Mais en plus de la population blonde aux yeux bleus, les paysages sont vraiment familiers. Pas besoin d’aller au Chili, on a nos Alpes, pourrait-on dire ; mais si on commence a faire ce genre de comparaison…
Contente quand même d’être arrivée dans la suisse chilienne, je traîne Clara au Parc national de HUerquehue…grosse difficulté de prononciation. Des hectares d’arbres et de plantes inconnues…On est dans la forêt de Vincennes ? Bon on arrête les sales comparaisons. Mais promis, j’arrête de m’obstiner à vouloir visiter les parcs nationaux.
Identité chilienne ?
Difficile de cerner ces chiliens. Je suis ici depuis six jours -très peu pour prétendre connaître un peuple…mais la difficulté à cerner leur identité me poussent à penser… qu’il en manquent.
En évoquant la question avec un chilien lors d’un long voyage en bus, celui-ci confirme ma première impression. « Nous sommes un peuple totalement inauthentique, me dit Pedro. Il a grandi dans la région de Temuco, ou vivent la plupart des Mapuche, le peuple indigène du Chili.
Pourtant, contrairement à des pays comme le Mexique ou non seulement une grande culture indigène s’affirme et une forte culture nationale avec des plats, de l’artisanat, un drapeau, rien de tel au Chili. Pas de lever de drapeau une fois par jour en chantant l’hymne national, un artisanat plutôt fade et sans vrai touche locale. Des plats nationaux qui ne se distinguent pas par leur grande originalité.
« Les chiliens sont tellement peu surs d’eux qu’ils ont besoin de copier la culture des autres », explique Pedro. « C’est aussi dû à la période Pinochet, il a tué les sentiments nationalistes qu’il pouvait y avoir en chacun ». La culture chilienne est très américanisée et se nourrit de plusieurs influences européennes. Il n’y a qu’à voir dans le sud du Chili, rempli d’allemand.
En évoquant la question avec un chilien lors d’un long voyage en bus, celui-ci confirme ma première impression. « Nous sommes un peuple totalement inauthentique, me dit Pedro. Il a grandi dans la région de Temuco, ou vivent la plupart des Mapuche, le peuple indigène du Chili.
Pourtant, contrairement à des pays comme le Mexique ou non seulement une grande culture indigène s’affirme et une forte culture nationale avec des plats, de l’artisanat, un drapeau, rien de tel au Chili. Pas de lever de drapeau une fois par jour en chantant l’hymne national, un artisanat plutôt fade et sans vrai touche locale. Des plats nationaux qui ne se distinguent pas par leur grande originalité.
« Les chiliens sont tellement peu surs d’eux qu’ils ont besoin de copier la culture des autres », explique Pedro. « C’est aussi dû à la période Pinochet, il a tué les sentiments nationalistes qu’il pouvait y avoir en chacun ». La culture chilienne est très américanisée et se nourrit de plusieurs influences européennes. Il n’y a qu’à voir dans le sud du Chili, rempli d’allemand.
De Concón a Horcón...
Les plats défilent devant moi, à la casa Reina Victoria, un petit restaurant typique comme
Concón en compte des trentaines. A peine après avoir fini mes camarones a la mayonesa, Teresa me sert une paila marina suivi d’un poisson frais d’ici, le congrio…les plats ne s’arretent plus d’arriver. Je me laisse faire, en écoutant un chanteur chilien qui vient d’entrer. Il a du caractère, le Miguel, il gratte sa guitare en fredonnant des airs flamenco, et ça plait.
Occupée entre la découverte de mes plats, Miguel qui chante et le décor autour de moi-pittoresque. La casita reina victoria est coincée entre une station essence Copec et un bout de plage de sable noir.
Occupée entre la découverte de mes plats, Miguel qui chante et le décor autour de moi-pittoresque. La casita reina victoria est coincée entre une station essence Copec et un bout de plage de sable noir.
Concon est un petit village typique, près de vina del mar mais loin du strass de la station balnéaire. Quelques kilomètres après vina del mar, le décor change. Plus de palmiers ni de buildings clinquants, on est à la campagne.
Le paysage devient plus désertique, et des dunes de sable se dessinent dans le paysage, si bien qu’on a envie d’arrêter le bus et de plonger dans les dunes. Sur la plage, sans beauté particulière, des enfants jouent tout en gardant un œil sur les chevaux. Car on vient ici pour déguster des mariscos, ou faire du cheval sur les dunes de sable.
Quelques bus plus loin…a Horcon. Un charmant village de pêcheurs avec une crique très tranquille et une plage au nom exotique, Cau-Cau…
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